Frederick Simpson Coburn

Par

Du samedi, 30 janvier 2010 -  08:00
Au dimanche, 30 janvier 2011 - 17:00
Tous les jours

Visite depresse : le mercredi 27 janvier à 10h

Sherbrooke,le mardi 19 janvier 2010. À compter du samedi 30 janvier prochain, le Musée des beaux-arts deSherbrooke présente une exposition hommage à Frederick Simpson Coburn.L’exposition donne à voir une facette moins connue de l’œuvre de Coburn, sesportraits. L’événement se poursuit jusqu’en mai 2010 et le vernissage, enprésence de Madame Tery Coburn, petite-nièce de l’artiste, aura lieu le samedi30 janvier à 17h.

L’exposition : L’exposition est organisée par leMusée des beaux-arts de Sherbrooke pour commémorer le 50e anniversairedu décès de Frederick Simpson Coburn, natif des Cantons-de-l’Est, et proposeune exposition d’une cinquantaine de portraits réalisés par l’artiste. Ceshuiles, dessins et illustrations sont puisés à même l’imposante collectiond’œuvres de cet artiste conservée au Musée, la plus importante collection auCanada.

Frederick Simpson Coburn(Upper Melbourne, 1871-1960) est doté d’une solide formation académique. ÀMontréal, il étudie au Conseil des arts et manufactures, qui place l’accent surune formation artistique d’ordre pratique, ce qui lui permettra de très biengagner sa vie comme illustrateur. Il séjourne ensuite près de 25 ans en Europe,où il étudie notamment à Berlin, à Londres, à Paris et à Anvers. De retour aupays, Frederick Simpson Coburn se fait connaître par ses peinturestraditionnelles de scènes d’hiver, qui se vendent très bien. C’est au cours desannées 1930, alors que la critique souligne que l’artiste se renouvelle peu,que Coburn revient à son intérêt des années 1890 : le nu et le portrait.Il peint alors plusieurs portraits de son épouse Malvina Scheepers. Puis, aprèsle décès de celle-ci, il s’intéresse à la danse. C’est alors que la danseuseCarlotta, de son vrai nom Charlotte Lavoie, devient en quelque sorte sa muse.La critique accueille bien cette nouvelle thématique de Coburn, bien qu’ilcontinue à peindre des scènes hivernales tout au long de sa carrière.

Les notes biographiques : Né à Upper Melbourne, dans lesCantons-de-l’Est en 1871, Coburn a publié à l’âge de 17 ans ses premièresillustrations dans The DominionIllustrated. L’annéesuivante, il se rend en Europe où il étudie et travaille jusqu’à l’aube de lapremière guerre mondiale. Ses illustrations des œuvres notamment de Fréchette,de Dickens, de Tennyson et de Poe sont publiées en Europe, au Canada et auxÉtats-Unis. En outre, il publie régulièrement dans le McClure’s Magazine, le Harper’sWeekly, le Harper’s New Monthly Magazine, The Monthly Illustrator, le Scribner’sMagazine et fait mêmela page couverture du Life. L’influence de sa formation européenne se remarqueau premier coup d’œil : une subtilité dans la représentation, unesensibilité dans l’évocation, un profond respect dans le choix des sujets. Ilest décédé dans son village natal en 1960.

Le Musée desbeaux-arts de Sherbrooke, soutenu financièrement par le ministère de laCulture, des Communications et de la Condition féminine et par la Ville deSherbrooke, accueille les visiteurs du mardi au dimanche, de 12h à 17h. Il estsitué au centre-ville, au 241 rue Dufferin. Coûts d’entrée : 7,50 $,adulte; 6 $, aîné; 5 $, étudiant; forfaits familiaux disponibles. Visitecommentée en français: mardi à 14h. Visite commentée en anglais ou visitede groupes : en tout temps, sur réservation.

Source, renseignements etimages numériques : Lise Boyer, responsable des communications, MBAS

819 821-2115;


;

Partager

Ma note :
VN:F [1.9.11_1134]
Vote: 0.0/5 (0 votes)